Chine 2008, feu !


Combien d'exécutions en Chine dûrant les JO 2008 ?
 
4 pays se partagent 94% des éxécutions : Chine, USA, Arabie Saoudite, Iran

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Abolition !

Le Maroc sera-t-il le second pays arabe (après Djibouti) à abolir la peine de mort? Le royaume pratique depuis 1993 (date de la dernière exécution) un moratoire de fait.
Le débat
est lancé. Juristes, syndicats et partis politiques sont interpellés. Les associations plus que jamais mobilisées.
Le Maroc renforcera-t-il encore son image de pays soucieux des droits de l'homme en abolissant définitivement la peine de mort ?
Prisons, une nouvelle rubrique sur la situation carcérale au Maroc. 
liste des articles - Contact : marocabolition@yahoo.fr

  

Mardi 9 juin 2009

Le Gouvernement algérien a rejeté la proposition d'abolition de la peine de mort en avançant des considérations sécuritaires liées en particulier à la lutte contre le terrorisme islamiste et le crime organisé, a appris mardi l'Associated Press.
La peine capitale est toutefois suspendue de fait en Algérie, la dernière exécution remontant à 1993.

Tout en laissant une porte ouverte pour l'avenir, le gouvernement algérien justifie son rejet de la proposition faite en février dernier par le député du RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie; parti laïque) Ali Brahimi, dans la réponse écrite du Premier ministre Ahmed Ouyahia au bureau de l'Assemblée.


"La poursuite de la lutte contre le terrorisme rend nécessaire le maintien de la peine de mort. Au moment où l'Algérie s'est engagée aussi à combattre toutes les formes du crime organisé, cette abolition pourrait être interprétée comme un manque de fermeté et un aveu d'impuissance des pouvoirs publics", argumente le gouvernement.

 

L'état d'esprit de "l'opinion publique qui ne peut accepter pour le moment l'abolition de la peine de mort" est également mis en avant dans l'argumentaire du gouvernement, qui considère "la peine de mort comme une arme dissuasive contre le terrorisme et le crime organisé".

La réponse aux députés fait référence aux multiples amendements portés ces dernières années au Code pénal, mentionnant notamment la substitution de l'emprisonnement à perpétuité à la peine de mort pour des crimes en rapport avec "la corruption financière et administrative".

En tranchant de la sorte sur ce dossier, qui a donné lieu en février à une vive polémique, par presse interposée, entre abolitionnistes laïques et islamistes, le gouvernement algérien se retrouve sur la même positions que ces derniers.


Sur le front anti-abolition, l'association des Oulémas musulmans, dirigée par le cheikh Abderahmane Chibane, ancien ministre du culte dans les années 1980, a joué un rôle majeur, considérant la suppression de la peine de mort comme "une atteinte à l'esprit et à la lettre du Coran".


En février dernier, le député Brahimi avait présenté un plaidoyer en faveur de l'abolition de la peine de mort lors d'un séminaire organisé au Parlement. Il avait appuyé sa proposition sur des arguments philosophiques et les obligations de l'Algérie découlant des conventions internationales qu'elle a ratifiées.

La peine de mort est suspendue de facto en Algérie, puisque la dernière exécution remonte à 1993. Trois islamistes auteurs de l'attentat de l'aéroport d'Alger, qui avait fait alors des dizaines de morts, avaient alors été passés par les armes. AP

Par Le Maroc contre la peine de mort - Publié dans : ET AILLEURS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 1 juin 2009

RABAT (AFP) — La peine de mort a été requise lundi par un procureur du tribunal antiterroriste de Salé, près de Rabat, contre le Belgo-Marocain Abdelkader Belliraj, accusé d'avoir dirigé un réseau terroriste de 35 membres au Maroc et à l'étranger, a constaté un journaliste de l'AFP.


Abdelkader Belliraj est en outre soupçonné d'avoir commis six meurtres en Belgique à la fin des années 1980 et au début des années 1990.


Abdelkader Belliraj, 50 ans, a catégoriquement nié les charges retenues contre lui. Il avait été arrêté le 18 février 2008 au Maroc en compagnie de plusieurs autres personnes, en possession d'un "important arsenal d'armes à feu".


Lundi, lors de son réquisitoire, le procureur a également requis des peines d'emprisonnement à vie contre onze personnes.
Les tribunaux marocains continuent à prononcer des condamnations à mort mais ces peines ne sont plus appliquées depuis 1994.

Par Le Maroc contre la peine de mort - Publié dans : Dépêches
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 17 mai 2009

Huit islamistes en fuite ont été condamnés à mort hier soir par contumace par le tribunal criminel de Boumerdes (50 km à l'est d'Alger) pour "terrorisme", a-t-on appris aujourd'hui de source judiciaire.

Ces islamistes ont été reconnus coupables de "constitution d'un groupe terroriste armé, tentative d'homicide volontaire avec préméditation, guet-apens et destruction de biens publics à l'aide d'explosifs".  Quatre autres islamistes armés en fuite poursuivis pour "adhésion à un groupe terroriste armé et kidnapping de nombreux hommes d'affaires dans différentes régions de Boumerdes avec demandes de rançons" ont été condamnés à la perpétuité au cours de cette même audience, selon la même source.

Depuis début mai, près de 70 islamistes ont été condamnés par ce tribunal à la prison ou à la peine capitale par contumace pour divers actes de terrorisme. La peine de mort, en vigueur en Algérie, n'a pas été appliquée depuis 1993.

AFP

Par Le Maroc contre la peine de mort - Publié dans : ET AILLEURS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 14 avril 2009

Trois Marocains ont été condamnés mardi à la peine de mort par un tribunal de Meknès qui les a reconnus coupables des meurtres d'un avocat et de son épouse en 2006, a indiqué l'agence marocaine MAP.

L'avocat, Me Ibrahim Hassitou, et son épouse, Maria Bennani, ont été assassinés par deux frères, Abdelkrim et Mhamed Bouaami. Ils ont été condamnés à la peine de mort avec leur complice, Aziz Akd.
Un co-accusé a été condamné à la prison à vie et deux femmes, également impliquées dans cette affaire, ont écopé respectivement de deux ans et demi de prison ferme et un an de prison avec sursis.

Les personnes condamnées étaient poursuivies notamment pour "constitution de bande de malfaiteurs, homicide volontaire avec préméditation, mutilation de corps (...), vol qualifié, proxénétisme, adultère et complicité".

Selon l'accusation, les agresseurs se sont introduits par effraction au domicile des victimes, qu'ils ont égorgées et dont ils ont mutilé les corps avant de les transporter jusqu'à Oued Cherrat, près de la ville de Témara, au sud de Rabat.

La police avait saisi les armes du crime ainsi que les objet volés dont des bijoux.
Les tribunaux marocains prononcent des condamnations à mort mais celles-ci ne sont de fait plus appliquées depuis 1994.

Par Le Maroc contre la peine de mort - Publié dans : Dépêches
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 14 avril 2009

Meknès- La troisième chambre de la cour d'appel de Meknès a condamné à la peine capitale trois personnes pour le meurtre, en 2006, de Me Ibrahim Hassitou, avocat au barreau de Meknès et de son épouse Maria Bennani.

Le tribunal, qui a prononcé son verdict, mardi à l’aube, a ainsi condamné à la peine capitale les deux frères Bouaami (Abdelkrim et Mhamed) et leur complice Aziz Akd. Le tribunal a également condamné à la peine perpétuelle Badr Rahhali, alors que Malika T. a écopé de 2 années et demie de prison ferme et Fatima E. d’un an de prison avec sursis tandis que les autres accusés ont été acquittés.

Les mis en cause étaient poursuivis pour constitution de bande de malfaiteurs, homicide volontaire avec préméditation, mutilation de corps, dissimulation des traces de crime et d’objets provenant de délit, vol qualifié, proxénétisme, adultère et complicité.

L’Affaire remonte à 2006, quand les services de la police de Meknès ont été avisés de la disparition, le 16 février de cette année, du couple Ibrahim Hassitou et Maria Bennani. Sur ordre du parquet, les services de la sécurité de la ville se sont mobilisés et ont oeuvré en coordination avec leurs collègues de Rabat, à démêler l’écheveau de ce double meurtre. Leurs investigations vont conduire à l’interpellation à Rabat de l’un des accusés, dont l’interrogatoire a permis l’identification des autres complices.

Après s’être assurés de l’identité des auteurs de ce double meurtre, les éléments de la police ont appréhendé les trois frères Bouaami, bouchers de leur état au quartier Nejjarine (ancienne médina de Meknès), qui sont passés aux aveux lors de l’interrogatoire préliminaire en dévoilant les détails du crime, la manière dont il a été commis et le lieu où ils se sont débarrassés des restes des corps des victimes.

Dans le cadre de cette affaire, les éléments de la police ont également arrêté des femmes pour achat de bijoux appartenant à l’épouse assassinée, et saisi des outils ayant servi au crime ainsi que d’autres objets volés appartenant aux deux victimes.

La reconstitution du crime qui a eu lieu en juin 2007 sous la supervision du procureur général du Roi près la Cour d’appel de Meknès, a montré que les agresseurs se sont introduits par effraction dans le domicile des victimes qu’ils ont égorgées et dont ils ont mutilé les corps avant de les transporter jusqu’à oued Cherrat, près de la ville de Témara (préfecture de Skhirat-Témara).

Par Le Maroc contre la peine de mort - Publié dans : Dépêches
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

CoalitionsMaghreb

LE MAROC
Née le 10 octobre 2003, la Coalition Nationale pour l'Abolition de la Peine de mort au Maroc (CNAPM) rassemble aujourd'hui 7 ONG :

L'Observatoire Marocain des Prisons / L' AMDH / Le Forum marocain pour la Vérité et la Justice / L'OMDH / Le Centre pour les Droits des Gens (CDG) / L'association des barreaux d'avocats au Maroc / Amnesty International section marocaine.
LA TUNISIE a également sa Coalition nationale contre la peine de mort, fondée à Tunis le 14 juin 2007 par 7 ONG de défense des droits de l'Homme et une centaine de personnalités des arts, du spectacle et des lettres.
article

 

 

 

 

 

L'ALGERIE  ?
On attend toujours la création d'une coalition abolitionniste... Qui prendra l'initiative ?

 

 _________________________

Hani Ramadan légitime la lapidation « la lapidation constitue une punition, mais aussi une sorte de purification » écrivait-il dans Le Monde en 2002. Hani Ramadan, frère de Tariq, était encore l'invité du Congrès de l'UOIF 2008.
Mais qu'est-ce que la lapidation exactement ? Cliquez sur l'image pour voir la vidéo (insoutenable) proposée par Iran Resist.

______________________

Rechercher

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus