Recommander

Chine 2008, feu !


Combien d'exécutions en Chine dûrant les JO 2008 ?
 
4 pays se partagent 94% des éxécutions : Chine, USA, Arabie Saoudite, Iran

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Liberté de la presse

Dimanche 5 août 2007
Maroc: le SNPM appelle à un arrêt de travail en solidarité avec 'Al Watan'
AFP 05.08.07

Le Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) a appelé les journalistes à un arrêt de travail mardi en solidarité avec deux journalistes de l'hebdomadaire Al Watan Al An poursuivis pour 'publication de documents confidentiels' sur la lutte antiterroriste.

L'arrêt de travail devrait durer une demi-heure à la mi-journée avec port de brassards mardi 7 août, date de la reprise du procès des deux journalistes à Casablanca, a indiqué le syndicat dans un communiqué diffusé dimanche.


Le procès du directeur d'Al Watan Al An, Abderrahim Ariri, en liberté, et du journaliste Mustapha Hormat Allah, en détention, a été ajourné au 7 août après son ouverture le 2 août à Casablanca.

Le SNPM a également appelé les journalistes à exprimer mardi leur solidarité avec leurs collègues devant le tribunal.

'Mustapha Hormat Allah est entré dans son 22ème jour de détention malgré les requêtes présentées par la défense pour obtenir sa libération', indique le SNPM, jugeant 'futile' l'accusation adressée aux deux journalistes.

Les deux hommes sont poursuivis pour 'recel de documents obtenus à l'aide d'une infraction' après la publication le 14 juillet par Al Watan Al An d'un dossier intitulé 'les rapports secrets derrière l'état d'alerte au Maroc'.

Le SNPM a enfin annoncé qu'il adressera une invitation aux ONG des droits de l'Homme et de la société civile 'pour engager un débat sur les problèmes auxquels la liberté de la presse est confrontée actuellement au Maroc et prendre les initiatives nécessaires'.
Par AFP
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 août 2007
Reporters sans frontières dénonce la saisie des hebdomadaires Nichane et TelQuel pour "non respect du roi"

Reporters sans frontières dénonce vivement la saisie des deux hebdomadaires Nichane et TelQuel, ordonnée par le gouvernement, le 4 août 2007.

"Les violations de la liberté d’expression s’accumulent dangereusement au Maroc, a déclaré Reporters sans frontières. Il faut que les autorités politiques et judiciaires se débarrassent de ces archaïsmes qui consistent à saisir systématiquement les journaux qui critiquent le roi ou abordent des sujets sensibles comme la sexualité ou la religion. La société marocaine a évolué. Il est temps que les responsables politiques en fassent autant."

"Les discours du gouvernement sur la démocratisation du pays sonnent de plus en plus creux. Les autorités doivent annuler immédiatement la saisie des deux hebdomadaires et renoncer à poursuivre les animateurs de ces publications", a ajouté l’organisation.

Dans la journée du 4 août 2007, le Premier ministre a annoncé la saisie de l’hebdomadaire arabophone Nichane pour manquement au respect dû au roi et pour "des expressions contraires à la morale". Un peu plus tard, c’est le ministère de l’Intérieur qui a ordonné la saisie de l’hebdomadaire francophone TelQuel pour "non respect du roi".

Dans son dernier numéro, Nichane a critiqué des propos du roi Mohammed VI tenus lors du discours du trône, le 30 juillet dernier.

Nichane a publié dans le même numéro un dossier intitulé "Le sexe dans la culture islamique", illustré de peintures anciennes et de citations de poètes et auteurs arabo-musulmans sur la sexualité.

"Il a été décidé de saisir le numéro 113-114 de l’hebdomadaire Nichane qui a publié un éditorial et des articles comprenant des expressions contraires à la morale, qui heurtent les sentiments des musulmans et constituent, en plus, un manquement au respect dû à sa majesté le roi", indiquait le communiqué du Premier ministre.

Ahmed Benchemsi, directeur des deux hebdomadaires a été entendu par la police judiciaire de Casablanca, tard dans la soirée du 4 août.

Par Maroc
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 6 août 2007

RABAT - Le directeur des hebdomadaires marocains TelQuel et Nichane, Ahmed Benchemsi a dénoncé lundi, avant sa convocation par un procureur de Casablanca, "une offensive généralisée" contre la presse lancée par les autorités marocaines.

Pour sa part, Ali Amar, directeur du "Journal Hebdomadaire" a accusé les autorités de "terroriser la chaîne de production de la presse indépendante" après la décision de son imprimeur de retarder lundi matin l'édition de son magazine en attendant, selon lui, l'accord du ministère de la Communication.

Cependant, la directrice générale du ministère à "formellement et catégoriquement démenti avoir demandé ou reçu un tel exemplaire pour avis". "C'est absolument faux. Nous n'avons absolument rien demandé et rien reçu", a affirmé à l'AFP Fatiha Layadi.

Ahmed Benchemsi, interrogé samedi et dimanche durant vingt heures par la police, était entendu lundi après midi par un procureur du tribunal de première instance de Casablanca, a indiqué à l'AFP son avocat Me Youssef Chehbi.

"Même s'il s'agit de cas différents, nous assistons à une offensive généralisée contre la presse menée par les autorités qui font preuve d'une fébrilité extrême", a souligné M. Benchemsi.

Le gouvernement avait annoncé samedi la saisie de ses deux publications pour "manquement au respect dû au roi" et pour des articles qui "heurtent les sentiments des musulmans".

L'éditorial de M. Benchemsi, écrit en darija (dialecte arabe marocain) sur le mode de l'interpellation, critiquait les propos du roi Mohammed VI lors de son discours du trône prononcé le 30 juillet, concernant les élections législatives du 7 septembre.

"C'est vraiment le retour aux années 70 où toutes les publications marocaines devaient être soumises à la censure préalable", a affirmé pour sa part M. Ammar, après la décision de son imprimeur de bloquer durant une demi-journée l'impression du dernier numéro du "Journal Habdomadaire".

L'imprimerie Idéale à Casablanca imprime notamment les hebdomadaires TelQuel, Nichane et le Journal Hebdomadaire.

Interrogé par l'AFP, le patron de l'imprimerie Youssef Ajana a confié avoir envoyé "pour avis et par précaution" au ministère de la Communication un exemplaire du Journal Hebdomadaire, ce qu'a démenti le ministère. Il a ensuite, de son propre chef, décidé d'imprimer le magazine.

Le Journal Hebdomadaire présentait cette semaine un numéro spécial de 100 pages sur "un siècle de révolution sociale au Maroc à travers la photographie".

En outre, le directeur et un journaliste d'Al Watan al An, sont inculpés après la publication le 14 juillet d'un dossier intitulé "les rapports secrets derrière l'état d'alerte au Maroc", en citant des "documents confidentiels".

Le procès doit se poursuire mardi devant le tribunal correctionnel de Casablanca qui a maintenu en détention le journaliste Mustapha Hormatallah et laissé en liberté provisoire le directeur Abderrahim Ariri.

De plus, se poursuivra également mardi le procès du directeur de l'hebdomadaire Al-Ousbou, Mustapha Alaoui, poursuivi pour "diffusion, de mauvaise foi, de fausses nouvelles".

L'hebdomadaire avait affirmé le 6 juillet, à propos des négociations entre le Maroc et le Polisario sur le Sahara occidental, que le secrétaire général de l'ONU aurait dit avoir "été floué par la délégation marocaine", accusé un membre de la délégation de lui avoir volé son portefeuille et que les négociateurs étaient "des bâtards et des mécréants".

AFP / 06 août 2007 )


Par AFP
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 7 août 2007
Après avoir fait saisir les magazines "TelQuel" et "Nichane", le régime de Mohammed VI inculpe le directeur des deux hebdos. Cette nouvelle affaire témoigne d'un durcissement du régime à l'égard de
 
A  un mois des élections législatives, l’affaire jette une nouvelle ombre sur les relations détestables entre la presse indépendante et le royaume marocain de Mohammed VI

Le directeur des magazines marocains TelQuel (francophone) et Nichane (arabophone) saisis ce week-end a été inculpé lundi de «manquement au respect dû à la personne du roi» mais comparaîtra libre à son procès qui doit s’ouvrir le 24 août. Samedi et dimanche, Ahmed Benchemsi avait été interrogé durant vingt heures par la police. Avant d’être présenté à un procureur de Casablanca, Ahmed Benchemsi avait reproché aux autorités d’avoir lancé une «offensive généralisée contre la presse».

Lundi, Ali Ammar, directeur du Journal Hebdomadaire a également accusé le pouvoir de «terroriser la chaîne de production de la presse indépendante» après le retard de plusieurs heures constaté dans l’impression de l’édition de lundi: l’imprimeur affirmait vouloir obtenir l’aval du ministère de la Communication. La directrice générale de ce ministère a cependant «catégoriquement démenti avoir demandé ou reçu un tel exemplaire pour avis. C’est absolument faux», a affirmé à l’AFP Fatiha Layadi. L’éditorial d’Ahmed Benchemsi, écrit en darija (dialecte arabe marocain) sur le mode de l’interpellation, critiquait les propos du roi Mohammed VI lors de son discours du trône prononcé le 30 juillet, concernant les élections législatives du 7 septembre. En revanche, aucune poursuite n’a été engagée contre Nichane pour son dossier intitulé Le sexe dans la culture islamique, illustré de tableaux de peinture et accompagné de citations d’anciens poètes et auteurs arabo-musulmans sur la sexualité.

Lundi, le Comité de protection des journalistes a condamné la saisie et la destruction partielle des magazines, samedi: un «acte flagrant de censure», selon l’ONG américaine de défense de la presse. En juillet, CPJ avait déjà indiqué que le royaume marocain était «l’un des Etats au monde où la liberté de la presse avait particulièrement régressé ces dernières années».

En janvier, deux journalistes de Nichane avaient été condamnés à trois ans de prison avec sursis et une amende de 80.000 dirhams (7.220 euros) pour avoir publié un dossier intitulé «Comment les Marocains rient de la religion, du sexe et de la politique». Ils avaient été condamnés pour «diffamation envers l’islam et la monarchie».

«C’est vraiment le retour aux années 70 où toutes les publications marocaines devaient être soumises à la censure préalable», a affirmé pour sa part Ali Ammar, le directeur du Journal Hebdomadaire. Cet hebdo, ainsi que TelQuel et Nichane sont fabriqués par l’imprimerie Idéale à Casablanca. Interrogé par l’AFP, le patron de l’imprimerie Youssef Ajana a confié avoir envoyé «pour avis et par précaution» au ministère de la Communication un exemplaire du Journal Hebdomadaire.

Il a ensuite, de son propre chef, décidé d’imprimer le magazine. Le Journal Hebdomadaire présentait cette semaine un numéro spécial de 100 pages sur «un siècle de révolution sociale au Maroc à travers la photographie».

En outre, le directeur et un journaliste d’Al Watan al An, sont inculpés après la publication le 14 juillet d’un dossier intitulé «les rapports secrets derrière l’état d’alerte au Maroc», en citant des «documents confidentiels». Le procès doit se poursuivre mardi devant le tribunal correctionnel de Casablanca qui a maintenu en détention le journaliste Mustapha Hormatallah et laissé en liberté provisoire le directeur Abderrahim Ariri.

Mardi également se poursuit le procès du directeur de l’hebdomadaire Al-Ousbou, Mustapha Alaoui, inculpé pour «diffusion, de mauvaise foi, de fausses nouvelles», à propos des négociations entre le royaume marocain et le Polisario sur le Sahara occidental. La couverture des élections législatives risque d’être très compliquée pour la presse marocaine.

Par Arnaud Vaulerin avec AFP

Par Arnaud Vaulerin avec AFP
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 19 août 2007

En matière de répression contre les journalistes, les escalades, au Maroc, sont toujours particulièrement inattendues, fulgurantes et brutales. Samedi 4 août 2007 en fin de journée, tout allait encore bien : Nichane était en kiosque, TelQuel sous presse et leurs deux équipes en congé après un bouclage difficile (232 pages au total !). 48 heures plus tard, les deux magazines avaient été saisis et détruits sur ordres du premier ministre et du ministre de l'Intérieur. Tous les journaux ne parlaient que de ça et j'étais moi-même, après avoir été très longuement interrogé par la police, inculpé du plus grand crime qui soit en matière de presse au Maroc : l'offense au roi.

L'objet de “l'offense”
Mon tort, selon mes accusateurs : avoir procédé dans mon dernier éditorial (publié dans les deux magazines) à une lecture analytique du dernier discours royal, m'interrogeant sur le rôle des partis, la séparation des pouvoirs, etc., et de surcroît, en darija (dans Nichane). Une langue estimée irrespectueuse, s'agissant d'analyser un discours royal. Telle n'est pas mon appréciation. La darija est la langue de tous les Marocains. Comme toutes les langes, elle comporte des mots insultants, mais je n'en ai employé aucun dans cet éditorial. Ce n'est pas mon habitude d'offenser quiconque et, s'agissant du roi, j'estime l'avoir toujours respecté et entends continuer à le faire, tout en exerçant mon métier d'éditorialiste : analyser librement les institutions politiques de mon pays, y compris la première et la plus importante d’entre elles : l’institution monarchique.

20 heures d'interrogatoire
Les 20 heures d'interrogatoire que j'ai subies à la préfecture de police de Casablanca (samedi 4 août, de 18h à 2h du matin, puis dimanche 5, de 9h à 21h) ont été particulièrement éprouvantes. Non que j'aie été maltraité : la douzaine d'officiers de police chargés de m'interroger ont été corrects, et eux aussi ont passé ces 20 heures à la préfecture en ma compagnie, sans sortir. Mais ils avaient visiblement pour consigne de me déstabiliser autant que possible. Officiellement, je n'étais ni en état d'arrestation ni en garde à vue. Mais je n'avais pas le droit d'utiliser mon téléphone, ni de quitter les lieux tant que l'interrogatoire durait. Et de fait, il s'est étiré de façon aussi interminable que chaotique : mêmes questions reposées à plusieurs heures d'intervalle par différents interlocuteurs, longues périodes de silence, les yeux dans les yeux (jusqu'à deux heures !), suivies de rafales de questions intensives (toujours les mêmes), une mauvais foi constante et dure à supporter, mes interlocuteurs feignant de ne pas comprendre, ou donnant un sens dévoyé à des expressions en darija qu'ils connaissent parfaitement pour les utiliser quotidiennement - comme tous les Marocains…

Tout ça pour ça…
Au final, le PV qu'on m'a demandé de signer comportait 5 malheureux feuillets, alors qu'il aurait facilement pu en faire 30. C'est en le lisant, dimanche en soirée, que j'ai fini par comprendre le but de toutes ces manœuvres policières : m'épuiser nerveusement en me posant interminablement les mêmes questions, entre deux longues périodes de silence, pour ne retenir au final que les plus imprécises de mes réponses. Des réponses qui étaient, de surcroît, amputées de tout ce qui pouvait jouer en ma faveur en perspective du procès à venir : mon accord avec les orientations générales fixées par le discours royal (Etat de droit, démocratie sociale, etc. - sauf que ce n'était tout simplement pas mon sujet), mes dénégations fermes à chaque fois qu'on m'accusait d'avoir délibérément offensé le monarque… On me faisait même dire, dans la première version du PV qui m'a été présentée, des choses que je n'avais pas dites et qui visaient clairement à m'enfoncer. J'ai bien entendu refusé de signer le PV, tant qu'on n'y avait pas introduit toutes les modifications que je demandais. Ce qui fut fait, mais non sans mal. A noter que durant la dernière heure, celle où je leur ai demandé de saisir mes corrections, plus aucun officier de police ne cherchait à être (faussement) aimable. Ils me fusillaient du regard dans un bel ensemble, regrettant sans doute de ne pouvoir en faire plus…

Nichane saisi, TelQuel détruit
Si Nichane a été retiré des kiosques dès samedi 4 août, TelQuel, lui, a été tout simplement détruit. Dimanche 5 en début d'après-midi, un bataillon de policiers ont fait irruption à l'imprimerie Idéale, à Casablanca, et y ont détruit les 50 000 exemplaires de TelQuel imprimés, mais pas encore façonnés. Un acte parfaitement illégal et non notifié par écrit à ce jour. Si la loi prévoit les saisies de journaux, elle ne prévoit en aucun cas leur destruction alors qu'ils ne sont pas encore sur le marché. Pendant toute la durée de cet ahurissant exercice, l'imprimerie a été bouclée, personne ne pouvait y entrer ni en sortir. Un groupe de journalistes de TelQuel et Nichane s'y est rendu vers 17h, se heurtant à des vigiles très nerveux qui leurs barraient le passage. Le directeur général de l'imprimerie était ce jour en vacances à l'étranger et son second… interrogé à la préfecture de police, où je l'ai croisé dimanche en début de soirée. Il y était depuis midi. Au total, les saisies et destructions des 100 000 exemplaires imprimés ont fait perdre plus d'un million de dirhams au groupe TelQuel. En 2 jours !

Et maintenant ?
Le fait que vous teniez cette revue entre vos mains est un premier succès : TelQuel est de retour, Nichane aussi. Pour ne pas interférer avec le procès en cours, le fameux éditorial a bien entendu été supprimé, ainsi que les autres sujets sur lesquels avait porté mon interrogatoire-marathon (mais sans, au final, qu'aucun chef d'accusation n'en soit tiré). Pour le reste, le procureur du roi près le tribunal correctionnel de Casablanca m'a signifié, lundi 6 août, ma mise en accusation pour “manquement au respect dû au roi”. Un chef d'inculpation passible de 5 ans de prison et de 100 000 dirhams d'amende. Mon procès démarre le 24 août, et j'entends bien y démontrer mon innocence et ma bonne foi. Mais sans jamais renoncer au fondement de mon métier : la liberté d'informer, de commenter et d'analyser. Rendez-vous en septembre.

Par Maroc
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

CoalitionsMaghreb

LE MAROC
Née le 10 octobre 2003, la Coalition Nationale pour l'Abolition de la Peine de mort au Maroc (CNAPM) rassemble aujourd'hui 7 ONG :

L'Observatoire Marocain des Prisons / L' AMDH / Le Forum marocain pour la Vérité et la Justice / L'OMDH / Le Centre pour les Droits des Gens (CDG) / L'association des barreaux d'avocats au Maroc / Amnesty International section marocaine.
LA TUNISIE
a également sa Coalition nationale contre la peine de mort, fondée à Tunis le 14 juin 2007 par 7 ONG de défense des droits de l'Homme et une centaine de personnalités des arts, du spectacle et des lettres.
article

 

 

 

 

 

L'ALGERIE
Le 10 octobre 2009, la LADDH (Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme) crée l'Alliance algérienne contre la peine de mort. Un premier pas vers l'abolition !

 

 _________________________

Hani Ramadan légitime la lapidation « la lapidation constitue une punition, mais aussi une sorte de purification » écrivait-il dans Le Monde en 2002. Comme en 2008, Hani Ramadan, frère de Tariq, était encore l'invité du Congrès de l'UOIF 2009 aux côtés de l'extrême droite lepéniste (Soral, Dieudonné...).
Mais qu'est-ce que la lapidation exactement ? Cliquez sur l'image pour voir la vidéo (insoutenable) proposée par Iran Resist.

______________________

Rechercher

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés